Connexion

Mot de passe oublié ?

Participez ?

Dernières contributions

Envoyer à un ami

Commentaires récents

Futuropolis on Facebook

Bienvenue sur le blog Futuropolis

Vous trouverez sur le blog toutes les actualités Futuropolis : les parutions à venir, les planches en avant première, les news auteurs, les dates de dédicaces, le dessin de la semaine...

Survoler l'image pour zoomer, cliquer pour aggrandir

"Brooklyn dreams" le chef d’œuvre autobiographique de J.M. DeMatteis

(…) J’ai beau croire que les contes fantastiques sont le plus souvent les meilleures portes pour entrer dans la vérité de nos vies, j’admire les auteurs capables de créer des histoires d’après le soi-disant réel et de s’enfoncer si profondément dans le sol de ce monde qu’ils en ressortent de l’autre côté, au pays des merveilles. Henry Miller avait ce talent. Mon héros littéraire, Dostoïevski. J.-D. Salinger. Isaac Bashevis Singer. Et, bien sûr, mon autre héros littéraire, Ray Bradbury. Comment ? Vous dites que Bradbury est un auteur de science-fiction ? Certes il a été – à juste titre – encensé pour ses récits de l’espace intérieur et extérieur, d’une extraordinaire poésie, mais mon livre préféré de Bradbury, un de mes livres préférés de tous les temps, C’est le vin de l’été (Dandelion Wine en version originale), un roman qui raconte l’histoire simple d’un garçon de douze ans nommé Douglas Spaulding, un été. Sauf que ce n’est pas si simple, en réalité : Bradbury fixe ses yeux à rayons X sur les aspects les plus triviaux de la vie de Doug, et met en lumière la magie et le prodigieux, la terreur et la joie immenses blottis sous la surface.

(…) Je n’ai pas été élevé, comme Bradbury, dans une petite ville américaine proprette. J’ai grandi dans un quartier bruyant, bordélique et instable de Brooklyn, à une époque – la fin des années 60 et le début des années 70 – où il était de bon ton de questionner la nature de la réalité. J’avais beau adorer le vin de l’été, qui restera pour toujours dans ma conscience, dans mon sang, je voyais davantage mon histoire en gestation comme un mélange entre le Radio Days de Woody Allen et le Siddharta de Herman Hesse. Une rencontre entre Mel Brooks et Be Here Now.


0 commentaire

Vous devez être connecté pour ajouter un commentaire

Inscrivez-vous

Déjà inscrit

Mot de passe oublié ?


Veuillez patienter...